Menu icoMenu232Dark icoCross32Dark
<
>

Images de la page d'accueil

Cliquez pour éditer

Images de la page d'accueilBandeau avec du texte, des boutons ou une inscription à la newsletter

Cliquez pour éditer

Danse la danse de ton voisin, si elle est belle.                 
 

 

Proverbe Burkinabé
 

C'est ce que j'ai fait !  Je vous transmet ce que j'en ai reçu, gardé, transformé.   Ce que cela a modifié dans mon rapport au corps, à l'autre, au rythme et à la danse.  Simplicité, spontanéité, joie, beauté : mon job c'est de vous rendre cela  accessible en préservant les structures premières , primitives, qui garantissent que vous  receviez ce qui est profond , essentiel et même universel  de  cette  danse de nos voisins , j'ai nommé  mon cher peuple africain, mon frère de coeur. 

Un peu de lecture et de ...culture ! 

Si tu peux marcher, tu peux danser.

Si tu peux parler, tu peux chanter…

La danse et le rythme sont intrinsèquement liés à la vie quotidienne en Afrique sub-saharienne.                                                                                     On y apprend à danser et à chanter en même temps que l’on apprend à parler et à se conduire avec le monde environnant . 

La gestuelle africaine naît dans un rapport au monde où le concret et le spirituel ne sont pas séparés. 

C'est une autre vision du monde, une autre relation au temps, au corps, au rythme et aux arts en général, qui fait que l'on ne bouge pas pareil en Occident qu'en Afrique.

Danser des danses d'ailleurs est une sorte de rencontre avec d'autres valeurs, d'autres références culturelles, spirituelles qui se traduisent par un rapport à la danse, au corps et aux autres totalement différent de celui que nous connaissons et pour lequel nous sommes éduqués. 

 

 

 

 

 

 

Une source de vie au quotidien 

Du lever au coucher du soleil et même la nuit dans les rues ou quand  les griots célèbrent les dieux en brousse : on chante, on danse, on rythme la vie et le temps. 

Être fort, joyeux, espérant et positif sont des qualités importantes dans la vie d'une personne native d'Afrique.             

Chacun a aussi la responsabilité d’exercer son influence, positive, sur les autres. Il est invité également, à venir puiser des forces au contact de la communauté et du monde qui l'entoure.

Les rassemblements, les concerts, les fêtes ne se passent ni de danses ni de musiques. Elles sont l'endroit de la célébration de vie, le rassemblement des forces, le retour à soi au sein de la communauté. 

 

Les danses africaines en France

La "danse africaine" fit son entrée au music-hall avec Joséphine Baker, la fameuse danseuse afro-américaine qui remporta un succès aussi vif que sa danse !  

Dans les années 65/70, les cours de danses africaines apparaissent en France, surfant sur l'aspiration de la libération des corps qui parcourt la société française et sur l'arrivée d'artistes d'origines très différentes.

Le folklore à l'honneur

Dans les années 90, les spectacles du Folklore international avec les troupes de danses traditionnelles, les danseurs venus vivre en France et les danseuses occidentales ayant voyagé pour apprendre des danses  traditionnelles, ont tous ensemble contribué à faire découvrir au public européen la puissance et la virtuosité des danses africaines.

D'autres voies d'exploration

Il existe aussi de la douceur et même de la lenteur dans la tradition africaine. Au-delà des codes chorégraphiques, il y a une façon spécifique et profonde, d'appréhender la danse.                                                            Moins spectaculaire en terme de force et de puissance mais ô combien fascinante par la fluidité éprouvée, par la force du collectif en rythme synchrone. C'est cet axe de recherche qu'a développé Patricia von Essen depuis son retour d'Afrique en 1995. 

Hommage à mon  ami  Soungalo Coulibaly. 

 

 

Fermer En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et notre Politique de Confidentialité. En savoir plus